Le Lieutenant-Colonel Émile Soudré a été officiellement installé dans ses fonctions de commandant des Écoles et Centres de Perfectionnement de la Gendarmerie nationale (CECPGN). La cérémonie de prise de commandement s’est déroulée le jeudi 23 janvier 2026 au camp Kuinima, à Bobo-Dioulasso.
Il succède au Colonel Mamadou Coulibaly, à l’issue d’une prise d’armes solennelle, dans un contexte sécuritaire marqué par des défis persistants, où le renforcement de la formation, de la discipline et des capacités opérationnelles des forces de défense et de sécurité demeure une priorité nationale.

CEREMONIE DE PASSATION DU DRAPEAU ENTRE COMMANDANTS SORTANT ET ENTRANT
Une prise de commandement dans un contexte sécuritaire exigeant
S’exprimant devant les autorités militaires et civiles présentes, le nouveau commandant a réaffirmé son engagement à conduire sa mission avec gravité, humilité et détermination, en phase avec les réalités sécuritaires actuelles.
« Le CECPGN se révèle être le creuset où se forgent des compétences d’hommes au service des populations », a-t-il déclaré, soulignant le rôle stratégique de cette structure dans la professionnalisation de la Gendarmerie nationale.
Renforcer la formation et l’efficacité opérationnelle
À la tête des Écoles et Centres de Perfectionnement, le Lieutenant-Colonel Émile Soudré aura pour mission de poursuivre et de consolider les actions de modernisation et de perfectionnement des personnels, afin de mieux les préparer aux exigences du terrain et à l’évolution des menaces sécuritaires.
« Former aujourd’hui un militaire de la Gendarmerie, c’est lui assurer une maîtrise tactique irréprochable », a-t-il insisté, mettant l’accent sur l’importance de la formation continue pour garantir l’efficacité opérationnelle.
Par cette nomination, le Lieutenant-Colonel Émile Soudré remplace à ce poste le Colonel Mamadou Coulibaly, appelé à d’autres fonctions.
Cette prise de commandement marque une nouvelle étape pour le CECPGN, institution stratégique chargée de la formation et du perfectionnement des personnels de la Gendarmerie nationale, dans un contexte où la sécurité demeure un enjeu majeur pour le Burkina Faso.
BRUNO YAO













